Victor Hugo, la révolte d'un géant, de Jean-côme Noguès

Publié le par Minyu

Quatrième de couverture :

Valentin a des rêves plein la tête... Son voeu le plus cher est de devenir poète, comme Victor Hugo. Il quitte donc sa province natale et s'installe à Paris chez un cousin. Mais rencontrer le géant des Lettres n'est pas chose facile. Alors Valentin le cherche partout : au théâtre, dans les rues, place Royale, où il demeure. Sans succès. Jusqu'au jour où l'Histoire lui donne un coup de pouce : une révolte éclate sous les fenêtres de son héros...

 

Victor Hugo, la révolte d'un géant

 

Mon avis :

J'ai été agréablement surprise par ce roman, d'un auteur que je ne lis plus depuis quelque temps déjà (si mes souvenirs sont bons, le dernier en date - à l'exception de celui-ci - est Le voyage inspiré... lu en cinquième).

C'est bien évidemment le titre qui m'a donné envie de le lire =) Comment résister à un roman comprenant le nom du grand homme dans son titre ?

Je dois avouer que j'ai été un peu déroutée en voyant Victor Hugo, sur la couverture. Jeune, imberbe... Alors que, comme la plupart des gens je pense, je garde en tête l'image d'un homme âgé et portant la barbe. Je ne l'ai donc pas immédiatement reconnu, sur l'illustration.

L'histoire m'a beaucoup plu, que dire d'autre ? D'autant plus que des adolescents se sont sûrement, eux aussi, trouvés dans une situation semblable à celle de Vincent pendant la révolte, d'autres ont sûrement partagé les mêmes rêves... La toute première phrase du roman m'a fait sourire, puisque c'est "Je veux être Victor Hugo ou rien !" L'allusion à la phrase dudit Victor Hugo est évidente, et je partage l'envie de Valentin, sur ce point-là.

Quant à Léopoldine, je ne m'y serais jamais attendue ! J'ai juste pensé "Tiens, comme Léopoldine, la fille de Victor Hugo", quand Valentin dit que la fille qu'il a croisée a de longues nattes...

Le seul point négatif de son roman, c'est le style parfois (mais rarement, je vous rassure) bancal de Jean-Côme Noguès. Par exemple, un homme ayant été jusqu'à changer l'orthographe de son nom pour s'appeler de Vernois (et non plus Devernois), demande, à un moment : "Nous en étions où, Valentin ?". Vous conviendrez que cela ne correspond pas au personnage de Casimir, qui devrait parler soutenu, donc "Où en étions-nous, Valentin ?"...

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H
<br /> <br /> Je pense qu'il serait bien intéressant pour le collège, je note!<br /> <br /> <br /> <br />
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